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02 30 96 30 96 Devis gratuit

Devis en 24h · Intervention en 7 jours

Éclairage de sécurité, la sortie toujours visible

Quand la lumière s'éteint, vos blocs de secours doivent guider chacun jusqu'à la sortie. Nous posons, vérifions et remettons en état votre éclairage de sécurité, blocs autonomes ou source centrale, dans tout le Grand Ouest.

  • Intervention garantie sous 7 jours
  • Devis personnalisé sous 24 heures
  • Audit de sécurité incendie gratuit
  • Blocs autonomes et source centrale

Notre prestation

Ce qui est compris dans la prestation

Audit du balisage

Repérage des sorties, couloirs et salles à éclairer quand le courant est coupé.

Fourniture et pose

Pose de blocs autonomes (BAES) et de blocs pour habitation (BAEH).

Télécommande

Pose de la télécommande qui met les blocs au repos quand vous coupez le courant.

Mise en service et essais

Coupure de l'éclairage normal et contrôle de l'allumage de chaque bloc.

Vérification annuelle

Test de chaque bloc et de la télécommande, compte rendu et mention au registre.

Batteries et blocs

Remplacement des batteries usées, des lampes et des blocs hors d'usage.

Obligations

Ce que disent les textes

Lieu de travail
Tout établissement a un éclairage de sécurité pour évacuer en cas de panne de l'éclairage normal (article R. 4227-14 du Code du travail).
ERP de la 1re à la 4e catégorie
Éclairage d'évacuation dans les locaux de 50 personnes ou de plus de 300 m², éclairage d'ambiance dès 100 personnes (article EC 8).
ERP de 5e catégorie
Éclairage d'évacuation des escaliers et couloirs de plus de 10 m, et des salles de plus de 100 m² (article PE 24).

Emplacement

Où placer les blocs ?

  • Éclairer les sorties, les obstacles et chaque changement de direction (article EC 8)
  • Dans les couloirs, un bloc tous les 15 mètres au plus (article EC 9)
  • Au moins deux blocs par couloir de plus de 15 mètres, et par salle à éclairage d'ambiance (article EC 12)
  • La télécommande de mise au repos près de la commande générale de l'éclairage (article EC 12)

Votre éclairage de sécurité, dans le détail

L'éclairage de sécurité est un dispositif essentiel pour la sécurité des personnes en cas d'incendie ou de panne de courant. Il prend le relais dès que l'éclairage normal disparaît, sans que personne n'ait à l'allumer, et permet aux occupants d'évacuer. Il est assuré soit par des blocs autonomes d'éclairage de sécurité (BAES), qui ont chacun leur batterie, soit par une source centralisée, une batterie d'accumulateurs qui alimente des luminaires. Dans les deux cas, il doit tenir une heure au moins (article 7 de l'arrêté du 14 décembre 2011 sur un lieu de travail, article EC 7 dans un ERP).

Les blocs autonomes pour habitation (BAEH), plus simples, sont admis pour l'évacuation des établissements installés dans un immeuble d'habitation, dans les parties communes (article 5 de l'arrêté du 14 décembre 2011).

Ses missions : plus que de simples lumières

Les éclairages de sécurité ne sont pas de simples luminaires. D'après les textes, ils ont trois missions (article 4 de l'arrêté du 14 décembre 2011 ; les deux premières aussi à l'article EC 8) :

  • L'éclairage d'évacuation : il éclaire les cheminements, les sorties, les panneaux de balisage, les obstacles et les changements de direction, pour que chacun trouve l'extérieur.
  • L'éclairage d'ambiance, ou antipanique : dans les grandes salles, il garde assez de lumière pour éviter la panique et les chutes.
  • L'aide aux secours : il permet d'appliquer les mesures de sécurité et facilite l'intervention des secours.

Leur fiabilité vient de leur batterie, ou de la source centralisée, qui prend le relais sans délai. Encore faut-il qu'elle soit chargée et que chaque lampe fonctionne : c'est tout l'objet des essais et de la vérification.

Sur un lieu de travail

  • Tout établissement a un éclairage de sécurité qui permet d'évacuer si l'éclairage normal s'arrête par accident (article R. 4227-14 du Code du travail).
  • L'éclairage d'évacuation est installé dans les dégagements et dans chaque local, sauf si le local réunit trois conditions : il donne de plain-pied sur un dégagement éclairé ou sur l'extérieur, il accueille moins de 20 personnes, et personne n'y a plus de 30 mètres à parcourir (article 5 de l'arrêté du 14 décembre 2011).
  • Dans les dégagements, les foyers lumineux sont espacés de 15 mètres au plus et donnent chacun 45 lumens au moins (article 5 du même arrêté).
  • Un local qui accueille 100 personnes, à plus d'une personne pour 10 m², a en plus un éclairage d'ambiance de 5 lumens par mètre carré au moins (article 6 du même arrêté), avec au moins deux blocs (article 9 du même arrêté).
  • Dans un ERP, les locaux et les dégagements ouverts au public suivent les seules règles des ERP ; dans les cantines, restaurants et salles de réunion d'une entreprise, les règles des ERP s'appliquent si elles sont plus exigeantes (article 1 du même arrêté).

Dans un ERP

Dans un établissement recevant du public des quatre premières catégories :

  • l'éclairage d'évacuation est obligatoire dans les locaux qui reçoivent 50 personnes et plus, et dans ceux de plus de 300 m² en étage ou au rez-de-chaussée, ou de plus de 100 m² en sous-sol (article EC 8) ;
  • l'éclairage d'ambiance est obligatoire dans tout local ou hall qui peut recevoir 100 personnes en étage ou au rez-de-chaussée, ou 50 personnes en sous-sol (article EC 8) ;
  • les panneaux de balisage sont éclairés par le bloc qui les porte, ou par les blocs voisins s'ils sont opaques (article EC 9) ;
  • les blocs d'évacuation ont un système de test automatique qui vérifie la batterie, le passage en sécurité et les lampes (article EC 12).

Dans un ERP de 5e catégorie, les escaliers et les couloirs de plus de 10 mètres ou au parcours compliqué, et les salles de plus de 100 m², ont un éclairage de sécurité d'évacuation (article PE 24).

Les chiffres à retenir

Règle Lieu de travail ERP
Autonomie 1 heure au moins (arrêté de 2011, article 7) 1 heure au moins (EC 7)
Espacement dans les couloirs 15 m au plus (article 5) 15 m au plus (EC 9)
Flux d'un bloc d'évacuation 45 lumens au moins (article 5) 45 lumens au moins (EC 9)
Éclairage d'ambiance 5 lumens par m² (article 6) 5 lumens par m² (EC 10)
Couloir de plus de 15 m 2 blocs au moins (article 9) 2 blocs au moins (EC 12)
Salle à éclairage d'ambiance 2 blocs au moins (article 9) 2 blocs au moins (EC 12)

La maintenance et la vérification de votre éclairage de sécurité

Pourquoi une télécommande ?

Quand vous coupez volontairement le courant, le soir ou pendant les congés, les blocs croient à une panne et s'allument : leur batterie se vide, et ils ne tiendront plus l'heure exigée à la reprise. Les textes demandent donc un dispositif de mise au repos centralisée des blocs, placé près de la commande générale de l'éclairage normal (article EC 12, article 9 de l'arrêté du 14 décembre 2011). C'est la télécommande : elle met les blocs au repos quand le courant est coupé exprès (article EC 14, article 10 de l'arrêté), et ils reviennent d'eux-mêmes en veille à son retour (article EC 3).

Ce que disent les textes

  • Chaque mois, l'exploitant ou l'employeur vérifie que les blocs s'allument quand l'éclairage normal est coupé, que la télécommande les met au repos et qu'ils reviennent en veille au retour du courant. Tous les six mois, il vérifie l'autonomie d'une heure. Les blocs équipés d'un système automatique de test intégré (SATI) font ces essais tout seuls (article EC 14 dans un ERP, article 11 de l'arrêté du 14 décembre 2011 sur un lieu de travail).
  • Les résultats sont notés au registre de sécurité dans un ERP (article EC 14), au registre des vérifications électriques sur un lieu de travail (article 11 de l'arrêté et article R. 4226-19 du Code du travail).
  • Une notice de maintenance, avec les caractéristiques des pièces de rechange, est jointe au registre, et des lampes de rechange des modèles installés sont gardées en permanence (article EC 13 ; articles 11 et 12 de l'arrêté).
  • Dans un ERP des quatre premières catégories, les installations d'éclairage sont vérifiées chaque année (article EL 19), par un technicien compétent qui inscrit la date, son nom et l'objet de sa visite au registre de sécurité, avec un compte rendu (article GE 10).
  • Dans un ERP de 5e catégorie, l'éclairage est entretenu et vérifié par un technicien compétent tous les trois ans au plus (article PE 4).

Sur un lieu de travail, les textes s'arrêtent aux essais mensuels et semestriels de l'employeur. Nous recommandons d'y ajouter une visite annuelle d'un technicien, comme dans un ERP.

Ce que contrôle notre technicien

À chaque visite, nos techniciens vérifient :

  • l'allumage de chaque bloc quand l'éclairage normal est coupé ;
  • la télécommande : mise au repos des blocs, puis retour en veille au retour du courant ;
  • les voyants des blocs équipés d'un SATI et les défauts qu'ils signalent ;
  • l'état des batteries et de la source centralisée, s'il y en a une ;
  • l'emplacement des blocs et la lisibilité des panneaux, au-dessus des sorties et à chaque changement de direction.

Les batteries usées, les lampes et les blocs hors d'usage sont remplacés, puis le passage et les observations sont notés au registre de sécurité.

Pourquoi choisir First Incendie ?

  • Tout l'éclairage de sécurité : blocs autonomes (BAES), blocs pour habitation (BAEH) et installations sur source centralisée ; pose de blocs neufs, vérification annuelle, remplacement des batteries et des blocs.
  • Une formation reconnue : Simon Rezé, notre gérant, est technicien qualifié en éclairage de sécurité, formé par le CNPP (Centre national de prévention et de protection).
  • Un service transparent : des tarifs clairs, sans frais cachés, et un devis gratuit et détaillé avant chaque intervention.

En résumé : ce que les textes imposent

Ce que le texte impose Article
Lieu de travail Un éclairage de sécurité pour évacuer si l'éclairage normal s'arrête R. 4227-14 du Code du travail
Lieu de travail Éclairage d'évacuation dans les dégagements et les locaux, sauf les petits locaux de plain-pied Article 5 de l'arrêté du 14 décembre 2011
Lieu de travail Essais chaque mois, autonomie contrôlée tous les six mois, résultats au registre Article 11 du même arrêté
ERP de la 1re à la 4e catégorie Éclairage d'évacuation dès 50 personnes ou 300 m², d'ambiance dès 100 personnes EC 8
ERP de la 1re à la 4e catégorie Essais chaque mois, autonomie contrôlée tous les six mois, résultats au registre de sécurité EC 14
ERP de la 1re à la 4e catégorie Vérification annuelle par un technicien compétent EL 19 et GE 10
ERP de 5e catégorie Éclairage d'évacuation des escaliers et couloirs de plus de 10 m, et des salles de plus de 100 m² PE 24
ERP de 5e catégorie Entretien et vérification par un technicien compétent tous les trois ans au plus PE 4

Page mise à jour le 12 septembre 2026.

Contact

Vos blocs de secours s'allument-ils vraiment ?

Audit de sécurité incendie gratuit, devis en 24h, intervention en 7 jours.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un BAES ?

Un bloc autonome d'éclairage de sécurité : un luminaire qui a sa propre batterie et s'allume tout seul quand l'éclairage normal disparaît. L'éclairage de sécurité est fait soit de blocs autonomes, soit d'une source centralisée, une batterie d'accumulateurs qui alimente des luminaires ; dans les deux cas, il doit tenir une heure au moins (article EC 7 dans un ERP, article 7 de l'arrêté du 14 décembre 2011 sur un lieu de travail).

Qui doit avoir un éclairage de sécurité ?

Sur un lieu de travail, tous les établissements (article R. 4227-14 du Code du travail). Seul un local qui réunit trois conditions en est dispensé : il donne de plain-pied sur un couloir éclairé ou sur l'extérieur, il accueille moins de 20 personnes, et personne n'y a plus de 30 mètres à parcourir (article 5 de l'arrêté du 14 décembre 2011). Dans un ERP des quatre premières catégories, les locaux de 50 personnes et plus ou de plus de 300 m² (100 m² en sous-sol) ont un éclairage d'évacuation (article EC 8). Dans un ERP de 5e catégorie, les escaliers et les couloirs de plus de 10 mètres, et les salles de plus de 100 m² (article PE 24).

Quels contrôles faire soi-même ?

Chaque mois, l'exploitant ou l'employeur vérifie que les blocs s'allument quand l'éclairage normal est coupé, et que la télécommande les met au repos puis qu'ils reviennent en veille au retour du courant. Tous les six mois, il vérifie qu'ils tiennent une heure. Les blocs équipés d'un système automatique de test intégré (SATI) font ces essais tout seuls. Les résultats sont notés au registre (article EC 14 dans un ERP, article 11 de l'arrêté du 14 décembre 2011 sur un lieu de travail).

À quelle fréquence faire vérifier son éclairage de sécurité ?

Dans un ERP des quatre premières catégories, les installations d'éclairage sont vérifiées chaque année (article EL 19), par un technicien compétent qui inscrit la date, son nom et l'objet de la visite au registre de sécurité (article GE 10). Dans un ERP de 5e catégorie, l'éclairage est entretenu et vérifié par un technicien compétent tous les trois ans au plus (article PE 4). Sur un lieu de travail, le texte impose les essais mensuels et semestriels de l'employeur ; une visite annuelle d'un technicien est notre recommandation.

Que faire quand un bloc signale un défaut ?

Sur un bloc équipé d'un SATI, un voyant signale l'anomalie. Le bloc peut être réparé dès qu'elle est constatée, et la réparation est notée au registre de sécurité (article EC 13). L'exploitant garde aussi en permanence des lampes de rechange des modèles installés (article EC 13). Un devis gratuit vous dit s'il faut changer la batterie ou le bloc.

Quel est le coût de la pose ou de la vérification des blocs ?

Il dépend du nombre de blocs, de leur type et de la taille du bâtiment. Demandez un devis gratuit pour une estimation précise.

Sources : Code du travail, article R. 4227-14 · Code du travail, article R. 4226-19 · Arrêté du 14 décembre 2011, article 1 · Arrêté du 14 décembre 2011, article 4 · Arrêté du 14 décembre 2011, article 5 · Arrêté du 14 décembre 2011, article 6 · Arrêté du 14 décembre 2011, article 7 · Arrêté du 14 décembre 2011, article 9 · Arrêté du 14 décembre 2011, article 10 · Arrêté du 14 décembre 2011, article 11 · Arrêté du 14 décembre 2011, article 12 · Règlement de sécurité ERP, article EC 3 · Règlement de sécurité ERP, article EC 7 · Règlement de sécurité ERP, article EC 8 · Règlement de sécurité ERP, article EC 9 · Règlement de sécurité ERP, article EC 10 · Règlement de sécurité ERP, article EC 12 · Règlement de sécurité ERP, article EC 13 · Règlement de sécurité ERP, article EC 14 · Règlement de sécurité ERP, article EL 19 · Règlement de sécurité ERP, article GE 10 · Règlement de sécurité ERP, article PE 4 · Règlement de sécurité ERP, article PE 24

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