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Devis en 24h · Intervention en 7 jours

Désenfumage, des exutoires prêts à s'ouvrir

Au début d'un incendie, le désenfumage évacue une partie des fumées pour que chacun puisse sortir. Nous vérifions vos exutoires, trappes, commandes et ventilateurs, dans tout le Grand Ouest.

  • Intervention garantie sous 7 jours
  • Devis personnalisé sous 24 heures
  • Audit de sécurité incendie gratuit
  • Désenfumage naturel et mécanique

Notre prestation

Ce qui est compris dans la prestation

Exutoires et ouvrants

Ouverture de chaque exutoire, trappe et ouvrant, puis fermeture et verrouillage.

Essais des commandes

Déclenchement depuis chaque commande manuelle et contrôle des commandes automatiques.

Cartouches et treuils

Contrôle des cartouches de gaz, des câbles, des poulies et des treuils.

Ventilateurs

Fonctionnement des ventilateurs et des volets du désenfumage mécanique.

Rapport et registre

Compte rendu écrit et mention de la vérification au registre de sécurité.

Remplacement des pièces

Cartouches neuves ou thermiques, coffrets de commande, manivelles et pièces usées.

Obligations

Qui doit désenfumer ?

Lieu de travail
Locaux de plus de 300 m², locaux aveugles de plus de 100 m², sous-sols et tous les escaliers (article R. 4216-13 du Code du travail).
ERP de la 1re à la 4e catégorie
Locaux de plus de 300 m², de plus de 100 m² en sous-sol ou sans ouverture, couloirs de plus de 30 m (articles DF 6 et DF 7).
ERP de 5e catégorie
Salles de plus de 300 m², ou de 100 m² en sous-sol, et escaliers encloisonnés (article PE 14).

Vérification

Ce que nous contrôlons

  • Le fonctionnement des commandes manuelles et automatiques (article DF 10)
  • L'ouverture des exutoires, volets et ouvrants de désenfumage (article DF 10)
  • Les ventilateurs du désenfumage mécanique (article DF 10)
  • L'état des cartouches, des câbles, des poulies et des treuils de commande

Votre désenfumage, dans le détail

Le désenfumage est un dispositif essentiel pour évacuer les fumées et les gaz chauds produits par un incendie. Il extrait, en début d'incendie, une partie de ces fumées pour que les chemins d'évacuation restent praticables ; il peut aussi limiter la propagation du feu et faciliter l'intervention des secours (article DF 1). Avant de chiffrer, nos techniciens regardent trois points : le type de désenfumage, le nombre d'exutoires, de trappes et d'ouvrants, et la façon dont ils sont commandés.

Les objectifs du désenfumage

  • Garder les chemins d'évacuation praticables pour les occupants.
  • Améliorer la visibilité et faciliter l'intervention des secours.
  • Réduire le risque d'intoxication par les fumées.
  • Limiter la propagation du feu.

Désenfumage naturel ou mécanique

Le désenfumage se fait naturellement ou mécaniquement, par balayage (de l'air neuf entre d'un côté, les fumées sortent de l'autre), par différence de pression entre le volume à protéger et le volume en feu, ou par une combinaison des deux (article DF 3).

  1. Désenfumage naturel :
    • des ouvertures communiquent avec l'extérieur, en partie haute pour évacuer les fumées et en partie basse pour faire entrer l'air (article R. 4216-14 du Code du travail) : exutoires en toiture, trappes, ouvrants en façade ;
    • les gaz chauds montent et sortent par le haut, sans ventilateur.
  2. Désenfumage mécanique :
    • des ventilateurs extraient les fumées par des bouches reliées à des conduits ; l'air neuf arrive naturellement ou mécaniquement, de façon à balayer le volume (article 13 de l'arrêté du 5 août 1992) ;
    • le balayage peut être complété par la mise en surpression des volumes voisins (même article).

Dans un ERP, les fumées d'un escalier encloisonné ne sont jamais extraites mécaniquement : l'escalier est désenfumé naturellement ou mis en surpression (article DF 5).

Les éléments d'une installation de désenfumage

  • Les commandes : manuelles ou automatiques, par exemple reliées à une détection incendie. Dans un ERP, les dispositifs de commande et les coffrets de relayage sont admis à la marque NF (article DF 4).
  • Les exutoires, trappes, volets et ouvrants : en façade ou en toiture, ils s'ouvrent pour laisser sortir les fumées et entrer l'air.
  • L'énergie de commande : cartouches de gaz, câbles et treuils, ou électricité. Dans un ERP, la réserve d'une alimentation pneumatique doit suffire à mettre en sécurité les deux zones de désenfumage les plus contraignantes (article DF 3).
  • Les ventilateurs et les conduits, pour le désenfumage mécanique.

Sur un lieu de travail

  • Les locaux de plus de 300 m² en rez-de-chaussée et en étage, les locaux aveugles de plus de 100 m², ceux de plus de 100 m² en sous-sol et tous les escaliers ont un dispositif de désenfumage naturel ou mécanique (article R. 4216-13 du Code du travail).
  • En désenfumage naturel, la surface des évacuations de fumée dépasse le centième de la superficie du local, avec un minimum de 1 m², de même pour les amenées d'air, et chaque ouverture se manœuvre facilement depuis le plancher (article R. 4216-14 du même code).
  • En désenfumage mécanique, le débit d'extraction est calculé sur la base de 1 m³ par seconde pour 100 m² (article R. 4216-15 du même code).
  • Avant sa mise en service, l'installation est contrôlée par un technicien compétent, et une notice qui permet son contrôle périodique et sa maintenance est remise aux utilisateurs des locaux (article 15 de l'arrêté du 5 août 1992).

Ces règles de conception des lieux de travail sont abrogées au 1er janvier 2027 : les nouvelles constructions suivront alors les règles de prévention des incendies du Code de la construction et de l'habitation (article R. 4227-2 du Code du travail, dans sa rédaction applicable à cette date).

Dans un ERP

Dans un établissement recevant du public des quatre premières catégories :

  • les locaux de plus de 300 m² en rez-de-chaussée et en étage, de plus de 100 m² en sous-sol, et de plus de 100 m² sans porte ni fenêtre sur l'extérieur sont désenfumés (article DF 7) ;
  • les circulations horizontales encloisonnées sont désenfumées si elles dépassent 30 mètres, si elles sont desservies par des escaliers mis en surpression, si elles desservent des locaux à sommeil ou si elles sont en sous-sol (article DF 6) ;
  • les escaliers desservant plus de deux niveaux de sous-sol sont désenfumés ou mis à l'abri des fumées (article DF 5) ;
  • quand le désenfumage démarre, la ventilation mécanique du volume concerné s'arrête, sauf la VMC (article DF 3).

Le règlement propre à chaque type d'établissement peut préciser ou renforcer ces règles (article DF 4).

Dans un ERP de 5e catégorie, les salles de plus de 300 m² en rez-de-chaussée et en étage, et celles de plus de 100 m² en sous-sol, ont des ouvertures en partie haute et en partie basse ; les escaliers encloisonnés ont en partie haute un châssis ou une fenêtre de 1 m² qui s'ouvre facilement depuis le niveau d'accès ; les commandes peuvent être seulement manuelles (article PE 14).

Quels locaux désenfumer ?

Local Lieu de travail ERP 1re à 4e catégorie ERP 5e catégorie
Local en étage ou au rez-de-chaussée Plus de 300 m² (R. 4216-13) Plus de 300 m² (DF 7) Plus de 300 m² (PE 14)
Local en sous-sol Plus de 100 m² (R. 4216-13) Plus de 100 m² (DF 7) Plus de 100 m² (PE 14)
Local sans ouverture sur l'extérieur Plus de 100 m² (R. 4216-13) Plus de 100 m² (DF 7) Même règle que les autres salles (PE 14)
Escaliers Tous (R. 4216-13) Selon les cas (DF 5) Escaliers encloisonnés (PE 14)
Circulations Non visées Plus de 30 m, sous-sol, locaux à sommeil (DF 6) Locaux à sommeil (PE 30)

Les fréquences de vérification des systèmes de désenfumage

Un exutoire qui ne s'ouvre pas le jour d'un incendie ne sert à rien. Les cartouches se vident, les câbles se détendent, les ouvrants se grippent : d'où l'importance d'une vérification régulière.

Ce que disent les textes

  • Dans un ERP des quatre premières catégories, les installations de désenfumage sont vérifiées chaque année : commandes manuelles et automatiques, volets, exutoires et ouvrants, fermeture des éléments de compartimentage liés au désenfumage, arrêt de la ventilation de confort, ventilateurs et, en désenfumage mécanique, mesures de pression, de débit et de vitesse (article DF 10).
  • Quand l'établissement a un désenfumage mécanique et un système de sécurité incendie de catégorie A ou B, ces vérifications sont faites tous les trois ans par un organisme agréé (article DF 10).
  • Dans un ERP de 5e catégorie, l'exploitant fait entretenir et vérifier les installations et équipements techniques de son établissement par un technicien compétent tous les trois ans au plus (article PE 4).
  • Sur un lieu de travail, les installations et dispositifs de sécurité sont entretenus et vérifiés selon une périodicité appropriée ; les contrôles et les interventions sont notés dans un dossier (article R. 4224-17 du Code du travail).
Élément Fréquence Article
Commandes manuelles et automatiques (ERP) Chaque année DF 10
Exutoires, volets et ouvrants (ERP) Chaque année DF 10
Ventilateurs, pression, débit et vitesse (ERP, désenfumage mécanique) Chaque année DF 10
Désenfumage mécanique avec SSI de catégorie A ou B (ERP) Tous les trois ans, par un organisme agréé DF 10
Installations techniques (ERP de 5e catégorie) Tous les trois ans au plus PE 4
Installations de sécurité (lieu de travail) Périodicité appropriée, notée dans un dossier R. 4224-17

Pour la méthode, la profession suit la norme NF S 61-933 : les opérations et leur fréquence sont celles de la notice du fabricant, et à défaut, les essais de fonctionnement ont lieu au moins une fois par an. C'est une règle professionnelle, pas une obligation légale.

Ce que contrôle notre technicien

À chaque visite, nos techniciens :

  • examinent l'état général des exutoires, trappes et ouvrants, et vérifient que rien ne gêne leur ouverture ni le passage des fumées ;
  • déclenchent chaque commande et contrôlent le passage en position de sécurité ;
  • vérifient le fonctionnement des ventilateurs de désenfumage mécanique ;
  • vérifient les cartouches de gaz, les câbles, les poulies et les treuils ;
  • referment et reverrouillent chaque ouvrant, puis réarment les commandes ;
  • remplacent les cartouches qui ont servi et les pièces usées.

Ils notent ensuite leur passage et leurs observations au registre de sécurité.

Pourquoi choisir First Incendie ?

  • Naturel et mécanique : exutoires, trappes et ouvrants du désenfumage naturel, ventilateurs du désenfumage mécanique, vérifiés par la même équipe.
  • Tous les types de commande : exutoires, trappes et ouvrants commandés à cartouche, à câble et treuil, ou électriquement, avec les cartouches, coffrets et manivelles de remplacement.
  • Une formation reconnue : Simon Rezé, notre gérant, est technicien qualifié en désenfumage naturel, formé par le CNPP (Centre national de prévention et de protection).
  • Suivi et maintenance : un contrat de maintenance pour que votre désenfumage reste prêt tout au long de l'année, avec l'inspection des coffrets et des trappes.
  • Un service transparent : des tarifs clairs, sans frais cachés, et un devis gratuit et détaillé avant chaque intervention.

En résumé : ce que les textes imposent

Ce que le texte impose Article
Lieu de travail Désenfumage des locaux de plus de 300 m², des locaux aveugles ou en sous-sol de plus de 100 m² et de tous les escaliers R. 4216-13 du Code du travail
Lieu de travail Contrôle avant mise en service et notice de maintenance Article 15 de l'arrêté du 5 août 1992
Lieu de travail Entretien et vérification selon une périodicité appropriée, notés dans un dossier R. 4224-17 du Code du travail
ERP de la 1re à la 4e catégorie Désenfumage des locaux de plus de 300 m², de plus de 100 m² en sous-sol ou sans ouverture DF 7
ERP de la 1re à la 4e catégorie Vérification chaque année ; tous les trois ans par un organisme agréé avec désenfumage mécanique et SSI A ou B DF 10
ERP de 5e catégorie Ouvertures hautes et basses dans les salles de plus de 300 m², ou de 100 m² en sous-sol PE 14
ERP de 5e catégorie Entretien et vérification des installations techniques tous les trois ans au plus PE 4

Page mise à jour le 13 septembre 2026.

Contact

Vos exutoires s'ouvrent-ils au bon moment ?

Audit de sécurité incendie gratuit, devis en 24h, intervention en 7 jours.

Questions fréquentes

À quoi sert le désenfumage ?

À extraire, en début d'incendie, une partie des fumées et des gaz de combustion pour que les chemins d'évacuation restent praticables. Il peut aussi limiter la propagation du feu et faciliter l'intervention des secours (article DF 1).

Qui doit avoir un désenfumage ?

Sur un lieu de travail, les locaux de plus de 300 m² en rez-de-chaussée et en étage, les locaux aveugles de plus de 100 m², ceux de plus de 100 m² en sous-sol et tous les escaliers (article R. 4216-13 du Code du travail). Dans un ERP des quatre premières catégories, les locaux de plus de 300 m², ou de plus de 100 m² en sous-sol ou sans ouverture sur l'extérieur (article DF 7), et certaines circulations, dont celles de plus de 30 mètres (article DF 6). Dans un ERP de 5e catégorie, les salles de plus de 300 m², ou de plus de 100 m² en sous-sol, et les escaliers encloisonnés (article PE 14).

À quelle fréquence faire vérifier son désenfumage ?

Dans un ERP des quatre premières catégories, chaque année : commandes, exutoires, volets, ouvrants, ventilateurs (article DF 10). Quand il y a un désenfumage mécanique et un système de sécurité incendie de catégorie A ou B, la vérification est faite tous les trois ans par un organisme agréé (article DF 10). Sur un lieu de travail, les installations de sécurité sont entretenues et vérifiées selon une périodicité appropriée, notée dans un dossier (article R. 4224-17 du Code du travail) ; la profession applique la notice du fabricant et, à défaut, au moins un essai par an (norme NF S 61-933, règle professionnelle).

Désenfumage naturel ou mécanique : quelle différence ?

Le désenfumage naturel utilise des ouvertures vers l'extérieur, en partie haute pour évacuer les fumées et en partie basse pour faire entrer l'air (article R. 4216-14 du Code du travail, article PE 14) : exutoires en toiture, trappes, ouvrants en façade. Le désenfumage mécanique extrait les fumées avec des ventilateurs, l'air neuf arrivant naturellement ou mécaniquement (article 13 de l'arrêté du 5 août 1992). Dans un ERP, les fumées d'un escalier encloisonné ne sont jamais extraites mécaniquement (article DF 5).

Que se passe-t-il si une cartouche de commande est vide ?

La commande ne peut plus ouvrir l'exutoire ou la trappe. Dans un ERP, la réserve de gaz d'une alimentation pneumatique doit suffire à mettre en sécurité les deux zones de désenfumage les plus contraignantes (article DF 3). À chaque visite, nous contrôlons les cartouches et remplaçons celles qui ont servi ou qui sont hors d'usage.

Quel est le coût d'une vérification de désenfumage ?

Il dépend du nombre d'exutoires, de trappes et de commandes, et de leur type. Demandez un devis gratuit pour une estimation précise.

Sources : Code du travail, article R. 4216-13 · Code du travail, article R. 4216-14 · Code du travail, article R. 4216-15 · Code du travail, article R. 4224-17 · Arrêté du 5 août 1992, article 13 · Arrêté du 5 août 1992, article 15 · Règlement de sécurité ERP, article DF 1 · Règlement de sécurité ERP, article DF 3 · Règlement de sécurité ERP, article DF 4 · Règlement de sécurité ERP, article DF 5 · Règlement de sécurité ERP, article DF 6 · Règlement de sécurité ERP, article DF 7 · Règlement de sécurité ERP, article DF 10 · Règlement de sécurité ERP, article PE 4 · Règlement de sécurité ERP, article PE 14 · Règlement de sécurité ERP, article PE 30

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